Les 50 meilleurs jeux des années 2010

Durant les années 2010, on pourrait dire que les jeux vidéo sont sortis de leur adolescence pour devenir un médium plus mature, plus diversifié dans son offre. La scène indépendante a pris son envol, particulièrement grâce à la démocratisation des outils de création, mais surtout de la distribution grâce aux boutiques numériques. Une contre-culture s’est développée à l’ombre des AAA, pour ensuite les dépasser, dans certains cas. Les jeux hautement compétitifs sont sortis des LAN de sous-sol pour remplir des amphithéâtres de esports. Des cyberathlètes, des rock stars hautement commanditées et des créateurs de contenu/influenceurs épatent une nouvelle génération de fans qui, à la confusion des plus vieux, passent plus d’heures à regarder jouer qu’à jouer. Le top qui suit est un portrait de cette décennie; les 50 meilleurs jeux qui ont marqué les membres de l’équipe de rédaction de RDS Jeux vidéo.

On espère que vous apprécierez ce top. Toute l’équipe de RDS Jeux vidéo vous souhaite de joyeuses fêtes, une bonne année 2020 et une nouvelle décennie remplie de jeux extraordinaires qui amèneront ce médium encore plus loin!

50
The Last of Us

Mario J. Ramos : Des oeuvres comme Walking Dead ont amené l’idée que les histoires de « zombies » ou post-apocalyptiques peuvent être d’abord centrées sur les personnages et leurs relations interpersonnelles. The Last of Us a charmé tout une génération de joueurs avec son duo père-fille. À l’aube d’une nouvelle décennie, la suite est un des jeux plus attendus de 2020.

 

49
Super Smash Bros. Ultimate

Mario J. Ramos : Lors de sa sortie, Super Smash Bros. Ultimate avait quelque chose à prouver : qu’il ne s’agissait pas d’un simple port amélioré de la version Wii U/3DS. Bien qu’il était clair que ce n’était pas le cas la seconde qu’on a mis les mains dessus, le jeu a depuis pris une place importante dans le coeur des joueurs et surtout de la scène professionnelle. Ultimate n’est pas juste un titre pour faire beau, c’est réellement la version ultime du jeu, qui frôle la perfection.

48
top 2020
Horizon: Zero Dawn

Christine Gaudet : « Pour admirer une qualité et une direction artistique à en tomber de sa chaise, pour y vivre des quêtes plus que trépidantes et un univers narratif passionnant. Rien de moins. Le jeu révolutionne-t-il le jeu vidéo? Pas du tout. Est-ce que j’étais obsédée de terminer toutes les quêtes et de trouver tous les objets cachés? Absolument. »

Lisez l’analyse de Christine ici.

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Dota 2

Alban Quénoi : Dota 2 est le jeu compétitif de tous les excès, par son histoire comme par ses mécaniques. Un jeu à l’accès absolu, étant free-to-play et ne forçant pas à la dépense ou au grind pour accéder à l’intégralité de ses héros, mais aux systèmes complexes, nombreux, et parfois obscurs. Il a également marqué les esprits avec les bourses attribuées par son tournoi le plus prestigieux, The International, créé en 2011. Depuis, grâce au soutien de la communauté comme au génie marketing de Valve, la compétition reine a fracassé les records à chaque année, pavant la voie pour de nombreuses scènes compétitives, sur de multiples autres aspects. En évolution constante, les mises à jour sont menées par le mystérieux Icefrog, le génie à la baguette depuis les débuts de l’histoire de DotA. Des évolutions souvent profondes, qui n’hésitent pas à remettre en question régulièrement et en profondeur le MOBA de Valve. 

Un jeu fascinant, ayant créé des histoires incroyables, comme celle d’OG et son double titre. Un jeu qui restera dans l’histoire du sport électronique à tout jamais.

46
The Binding of Isaac

Mario J. Ramos : Une des « modes »  dans la création indépendante de la dernière décennie est la génération procédurale des niveaux… et la mort permanente. Le jeu le plus emblématique de ces deux éléments est sans aucun doute Binding of Isaac. Son gameplay addictif avec une rejouabilité presque infinie en a fait une obsession pour un grand nombre de joueurs.

45
Hearthstone Descent of Dragons
Hearthstone

Maxime « Pelletire » Pelletier : Hearthstone a réussi là où Magic the Gathering Online avait échoué: transposer à l’écran la magie des jeux de cartes à collectionner en papier. Le jeu est à la fois simple à comprendre et difficile à maîtriser, ce qui lui a permis d’attirer des millions de joueurs et de conserver l’intérêt d’une grande partie d’entre eux à travers les années.

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top ps4
The Elder Scrolls Online

Mario J. Ramos : Dans la bataille des MMOs, The Elder Scrolls Online devait trouver une façon de se démarquer. C’est dans sa structure de progression et son modèle d’affaires qu’il l’a fait. Le jeu propose maintenant un achat unique avec des microtransactions pour des items esthétiques et certains chapitres de contenu supplémentaire, ainsi qu’un abonnement pour les joueurs plus hardcore. Vous vous lancez directement dans la nouvelle extension? Pas de problème, tout le contenu du monde ouvert est accessible à tous les niveaux!

Lisez notre critique de The Elder Scrolls Online : Elsweyr

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spécial boutique ubisoft
Rainbow Six Siege

Mario J. Ramos : Alors que les Call of Duty et Battlefield de ce monde nous cassent la tête avec des éditions toujours plus « big », Rainbow Six Siege a su perfectionner une formule qui concentre l’action et la stratégie dans un environnement restreint et donne une importance réelle au design vertical des niveaux avec ses environnements destructibles. Ubisoft s’est remis d’une sortie initiale plutôt ratée pour en faire ensuite un incontournable dans le monde du esport.

 

42
Pokémon : Alpha Sapphire

Patricia « ViolentViolet » Béliveau : Pour moi, Pokémon, c’est sacré. Surtout Pokémon Sapphire qui fut le tout premier Pokémon auquel j’ai joué. Les autres Pokémon qui ont suivi, même si très divertissants, n’ont jamais su me faire revivre ce sentiment. C’est pourquoi j’ai sauté sur Pokémon Alpha Sapphire à sa sortie, une version au goût du jour du vieux jeu de Gamecube. Pour les nostalgiques, c’était une vraie joie. On y retrouve tous les personnages qu’on avait tant aimés, team aqua qui trouve toujours qu’il manque d’eau sur terre (?) et Kyogre le tout-puissant. 

41
Limbo

JP Ravenelle : Ce puzzle platformer où on incarne un jeune garçon à la recherche de sa sœur est une œuvre à découvrir absolument! Sombre, totalement creepy et parsemé de pièges menaçants, Limbo n’est pas toujours facile et c’est parfait comme ça. Il met le joueur au défi, le pousse à réfléchir et à tenter diverses approches. C’est probablement ce jeu qui m’a fait m’intéresser à d’autres d’un genre similaire tels Inside et Little Nightmares.

40
Overwatch

Eric Hébert : On n’a jamais eu Project Titan de Blizzard, mais des cendres de ce grand projet ambitieux est né un FPS d’équipe très très fort qui, en gros, est un hommage à tous les FPS de l’histoire dans un monde riche rempli de lore qui se dévoile de plus en plus au fil du temps, peut-être même jusqu’à éventuellement redevenir le MMO? Qui sait?!

39
Papers, Please

Sylvain A. « Ludologue » Trottier : Un jeu à la proposition hors norme : incarner un douanier dans un pays autocratique. Simple en apparence, le jeu amène à se questionner sur la responsabilité des gens qui travaillent pour un État criminel. Et mécaniquement, le jeu est rapidement prenant avec sa simplicité mécanique axée sur la rapidité et l’observation.

38
South Park: The Stick of Truth

Alexis le Marec : J’ai hésité entre lui et la série Dark Souls, mais même si la série de From Software reste un monument de jouabilité et de difficulté, sans compter l’univers, un de mes camarades l’a sûrement mis dans son top et The Stick of Truth est l’exemple de l’adaptation plus que parfaitement réussie. C’est un prolongement de South Park, bourré d’idées complètement malades, tandis que le principe de jeu qui enchaîne histoire, combats et exploration est ultra réussi. Alors, il doit beaucoup à son histoire complètement déjantée où se succèdent les scènes les plus improbables, comme l’avortement de Randy Marsh, le combat de lilliputiens sur un lit où deux personnes sont en ébats, ou la réaction du chef du FBI tenant le Bâton de Vérité, mais le tout est servi par un système de jeu solide qui offre une prise en main transparente et donc ultra agréable.

37
Undertale

Mario J. Ramos : On a dit que les créateurs indépendants ont brillé pendant la dernière décennie? Undertale est l’œuvre d’un seul homme et le jeu s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires! Jeu de rôle empruntant au gameplay et à l’étrangeté de la série Mother (Earthbound), Undertale est tout de même une œuvre singulière. Toby Fox, son créateur, œuvre présentement sur une suite thématique : Deltarune.

Bruno-Pierre Campeau : Une histoire abracadabrante, des personnages attachants, un protagoniste silencieux. Tous des éléments qui ont fait d’Undertale un jeu incroyablement marquant et réellement frappant. Ajoutez à ça une trame sonore rétro brillamment composée et vous avez un jeu qui aura marqué l’imaginaire de bien des joueurs. Le meilleur qui rend ce petit jeu classique encore meilleur? Il a été réalisé par UNE seule personne, Toby Fox.

 

36
King's Quest 2016

Mario J. Ramos : King’s Quest (2016) est l’exemple parfait de comment proposer un reboot d’une franchise tout en construisant sur le passé et en proposant même une relecture méta des anciens jeux de la franchise. Mais surtout, c’est un jeu amusant, drôle et touchant. À découvrir! Vous tomberez en amour avec Graham, sa famille et tout le royaume de Daventry.

35
Pandora's Tower

Tanya Moore : Lorsqu’il est sorti, peu de gens l’ont aimé. Selon moi, c’est parce qu’il a été annoncé comme étant un JRPG alors que son style est plus hack ‘n’ slash, avec une contrainte de temps. J’ai beaucoup apprécié son gameplay, son histoire et son ambiance qui ressemble fort à celle de Shadow of Colossus. Ce n’est pas le jeu parfait, mais c’est l’un des jeux de la décennie qui m’a marqué.

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minecraft
Minecraft

Eric Théroux : Plusieurs ont pensé que Minecraft avait ralenti avec le temps, mais la dernière année nous a prouvé que le jeu qui a une décennie est plus populaire que jamais. Ce jeu d’aventure et de création n’a plus besoin de présentation. Avec l’une des plus grosses communautés de joueurs et de créateurs au monde, c’est le jeu auquel on revient toujours pour construire quelque chose de nouveau, tenter un défi impossible avec un ami ou simplement faire un aquarium de tortues de mer. Un jeu qui impressionne et n’a pas fini de surprendre.

Patricia « ViolentViolet » Béliveau : Minecraft n’a pas besoin de présentation et c’est une des raisons pourquoi il fait mon top. Minecraft, c’est un jeu auquel tout le monde semble avoir joué et avoir eu beaucoup de plaisir, même les gamers très casuals le connaissent. Le caractère si simple du jeu fait de lui sa force, puisque chacun peut avoir une expérience complètement différente et focuser sur ce qu’il aime dans le jeu. Minecraft, c’est le genre de jeu que je pose pour deux ans, mais auquel je finis toujours par revenir. C’est un jeu que j’ai acheté sur trois plateformes différentes au cours de la décennie et j’ai plusieurs amis qui ont fait pareil. Je ne pourrais en dire autant d’autres jeux de la décennie. 

 

33
Super Mario Odyssey

Antonin « Le Sofa Geek » Besner : Super Mario Odyssey est synonyme de joie. Tout simplement. Chaque nouveau monde qui se dévoile à nous, chaque animation du plombier moustachu, chaque ennemi que l’on peut capturer et incarner déclenche une jubilation. Sans compter que l’énorme quantité de lunes à collecter et le rythme auquel on les obtient assurent une satisfaction sans cesse renouvelée.

 

32
Forza Horizon

Eric Hébert : Quand un autre Forza moins simulation avait été annoncé en 2011, pas grand monde savait quoi penser, mais Playground Games a appris à bien porter son nom et a véritablement créé un parc d’amusement pour les trippeux de voiture. Grand monde ouvert, des tonnes de choses à faire incluant même un mode battle royale, cette franchise a su se démarquer et vraiment prendre sa place parmi les grandes franchises de course.

31
Gris

Sylvain A. « Ludologue » Trottier : Quelque part entre l’œuvre d’art et le jeu vidéo. Avec sa trame sonore poignante et ses visuels magnifiques, GRIS transporte les joueurs et joueuses dans un univers féérique. Et derrière se cache une métaphore sur le deuil et comment le surmonter.

30
Final Fantasy XIV: A Realm Reborn

Mario J. Ramos : Ça prend du courage et de l’humilité pour dire : « notre jeu est raté, on ferme les serveurs et on vous revient dans un an avec un meilleur jeu. » Et quel jeu! A Realm Reborn ressemble à peine à la sortie initiale de Final Fantasy XIV et s’est rapidement démarqué comme un des meilleurs MMO modernes sur le marché.

Bruno-Pierre Campeau : Il a d’abord commencé comme un des plus cuisants échecs de Square Enix pour ensuite avoir été transformé en une des histoires à succès pour un MMORPG, Final Fantasy XIV a un historique intéressant avant même d’y mettre les mains dessus. C’est un des rares jeux de ce genre à rester captivant avec son histoire et ses personnages colorés et intéressants. Le système est amusant et ouvre la porte à la versatilité et à la flexibilité, qui en font facilement un des jeux du genre le plus accessible. Point boni si vous êtes un grand nostalgique de la franchise, le jeu est tout simplement rempli de petites références.

29
Catherine

Tanya Moore : Un dude en boxer avec des cornes de bouc qui doit monter une pyramide, en compagnie de plein de moutons, pour éviter de mourir avec une histoire d’infidélité. Comment ne pas aimer?

Lisez notre critique de Catherine Full Body

28
Stardew Valley

Andréanne Turcotte : Ce jeu est le summum de la simulation de ferme. Les différentes mécaniques sont peaufinées au maximum, et ses graphismes pixelisés et colorés lui donnent une personnalité unique. Le plus impressionnant, c’est que c’est l’œuvre d’un seul homme, qui continue d’ailleurs de mettre son jeu à jour en restant à l’écoute de la communauté.

27
Candy Crush

Eric Théroux : Le phénomène! Le jeu qui a démontré qu’avec un principe simple, il était possible de réunir des gens de tous les horizons, principalement ceux qui ne se considèrent pas comme des gameurs, pour réussir des défis sucrés. Candy Crush a démocratisé les jeux sur téléphone cellulaire et remis au goût du jour les “match 3 puzzles”. Avec son système de microtransactions, il a été la genèse de centaines d’autres jeux similaires. Un incontournable de la dernière décennie.  

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ubisoft
Splinter Cell: Blacklist

Patricia « ViolentViolet » Béliveau : Splinter Cell, c’est pour moi un choix tout à fait logique puisque ce jeu m’a permis de tomber en amour avec le jeu vidéo. Toute petite, je regardais mon beau-père jouer à Splinter Cell sur la Gamecube et pour moi c’était le jeu le plus cool du monde. Alors, quand j’ai eu entre les mains Splinter Cell Blacklist sur Xbox 360, j’ai eu du plaisir comme je n’aurais jamais pensé. Les missions sont nombreuses et entraînantes, les phases d’infiltration sont bien réussies, les gadgets sont amusants. Ce jeu m’a appris à aimer les jeux de tirs et jamais je ne m’en débarrasserai.

25
Celeste

Antonin « Le Sofa Geek » Besner : Dur de croire qu’une poignée de personnes seulement ont créé possiblement le meilleur jeu de plateformes de tous les temps (selon mon humble avis). Celeste est d’une pureté sans égale. Autant dans ses mouvements, ses environnements, son level design, sa trame sonore et sa narrative. Un jeu difficile au possible, mais qui donne le goût de se surpasser parce que son gameplay se nourrit de sa trame narrative et vice-versa.

 

24
Batman: Arkham City

JP Ravenelle : La série Batman: Arkham est composée de jeux que j’ai complétés plus d’une fois. Étant un fan inconditionnel du Dark Knight, je ne peux qu’adorer cette série. Avec Arkham Asylum, Rocksteady a posé les fondements de ce que devrait être un bon jeu de superhéros et avec Arkham City, il les a solidifiés et perfectionnés. Chaque titre de la série comporte ses forces et ses faiblesses, mais je me dois d’accorder un mérite particulier à Arkham City qui brille par son scénario, son gameplay, ses personnages et la prestation de ses acteurs.

23
PlayerUnknown's Battlegrounds

Eric Hébert : Non, le concept battle royale n’a pas eu sa genèse avec PUBG, mais il demeure que PUBG a popularisé un mode de jeu qui va être avec nous pour toujours avec plein de clones. Ça demeure un des jeux les plus joués au monde.

22
Alan Wake

Alexis le Marec : J’ai adoré The Last of Us, mais le premier Alan Wake sur Xbox 360 m’a captivé comme jamais. Impossible d’en décoller avant de l’avoir fini. L’ambiance de l’île et de ses habitants qui peuvent virer fou, le jeu de lumière constant, ou ces esprits qui peuvent posséder jusqu’aux véhicules, et cette fin dans un univers qui se disloque littéralement, sans parler du scénario qui demeure captivant jusqu’à la fin et la mise en scène furieuse. Alan Wake est un jeu qui vous marque!

 

21
Death Stranding

Tanya Moore : Les gens qui me connaissent le savent : Tanya = jeux japonais bizarres. Et Death Stranding va dans cette catégorie. Ce n’est pas un jeu pour tous, j’y consens, mais je suis juste accro et il se rapproche presque de ce que Nier Automata m’a fait ressentir.

Lisez notre critique de Death Stranding.

20
Life is Strange

Andréanne Turcotte : Grâce à ses personnages complexes et attachants, ce jeu narratif touche les joueurs droit au cœur. Sa mécanique de retour dans le temps le démarque des autres jeux de ce type, mais c’est vraiment l’écriture et les personnages qui lui donnent tout son charme. 

19
Doki Doki Litterature Club

Patricia « ViolentViolet » Béliveau : Doki Doki Literature Club, c’est un jeu japonais pas très connu que j’ai eu la chance de découvrir grâce à des Youtubers. Doki Doki, c’est l’art de briser le quatrième mur de façon angoissante. Le jeu se joue avec le dossier (file) du jeu ouvert sur votre PC pour une expérience ultime. Vous pourrez ainsi voir dans ces dossiers, par exemple, des documents disparaître ou des indices apparaître, ce qui est très satisfaisant comme mécanique de jeu. Le jeu est construit selon un dating game classique prenant une tournure des plus tragiques. Les filles du club de littérature seront prêtes à tuer (littéralement) pour un rendez-vous privé avec le joueur.

18
top ps4
God of War

Antonin « Le Sofa Geek » Besner : Qui aurait cru que God of War nous tirerait un jour une larme? Une expérience à la fois tendre et viscérale. Une histoire humaine dans une ambiance surhumaine. L’audace d’un jeu qui se présente en un seul plan séquence combiné au système de combat le plus jouissif qu’il m’ait été donné de jouer. God of War m’a offert des sensations vidéoludiques que j’espère revivre un jour.

Lisez notre critique de God of War.

17
top ps4
Keep talking and Nobody Explodes

Sylvain A. « Ludologue » Trottier : Est-ce un jeu vidéo ou un jeu de société? Il existe peu de jeux hybrides; c’est un type de jeu très difficile à réaliser. L’équipe de KTNE a très bien compris comment en faire un. Probablement un des jeux que j’ai le plus joué dans la dernière décennie et que j’ai moult fois utilisé pour faire découvrir toute la variété du jeu vidéo à mon entourage.

16
Pokémon GO

Eric Théroux : Pokémon GO a brouillé les cartes lors de sa sortie. Est-ce que c’était un jeu vidéo, de la réalité augmentée, un phénomène social ou tout ça en même temps? Nous avons tous vu des gens, téléphones en main, crier à leurs amis qu’un Pokémon rare était à proximité. C’était unique dans le domaine. Depuis sa sortie, le jeu s’est lentement modifié pour garder un bon nombre de joueurs actifs qui se regroupent encore régulièrement dans des événements ou autour de l’église du village. Alors, ressortez votre téléphone et allez prendre l’air, les Pokémon vous attendent!

 

15
SOMA

Patricia « ViolentViolet » Béliveau : J’ai toujours eu un faible pour les aventures horrifiques et cela depuis mes débuts avec le jeu vidéo, mais SOMA, c’est tellement plus que de l’horreur. SOMA, c’est une histoire captivante remplie de décisions éthiques et de rebondissements complètement inattendus. Mis à part les quelques ennemis du jeu, votre plus grand adversaire devient vous-même et les décisions que vous prenez alors que vous tentez de vous échapper. Sauriez-vous vivre en paix avec votre souffrance sachant qu’une autre version de vous-même a atteint le bonheur? 

14
Destiny

Alexis le Marec : Même si je garde une grosse préférence pour le premier Destiny, Bungie a apporté quelque chose qui n’existait pas, le MMO FPS.  À cela, on ajoute une jouabilité unique et des armes révolutionnaires. Le Mythoclast Vex reste l’une des armes les plus fabuleuses jamais créées, au point où je me souviens avoir passé une nuit blanche lorsque je l’ai lootée, à faire du PVP et PVE sans pouvoir décoller. On peut exploiter le jeu dans tous les sens, et pourquoi pas pour les plus acharnés, faire les activités les plus difficiles solo. Univers immense, design unique et surtout réussi, jouabilité incroyable et un jeu qui reste orienté hardcore, c’est clairement mon titre de la décennie sur lequel j’en suis à un peu plus de 20 000 heures de jeu sur la série

13
Dark Souls

Mario J. Ramos : Si vous trouvez que les jeux vidéo sont devenus trop faciles pour des raisons commerciales, FromSoftware, les développeurs de la série Dark Souls, ont réussi à rendre sexy la difficulté. En fait, c’est sûrement l’attrait principal de leurs jeux. Les Dark Souls sont tellement difficiles que le titre est devenu un adjectif qu’on peut utiliser à toutes les occasions. Exemple : Ninja Gaiden, c’est le Dark Souls des jeux de Ninja, ou Crash Bandicoot, c’est le Dark Souls des jeux de plateforme.

12
Rocket League

Antonin « Le Sofa Geek » : Sur les différentes plateformes auxquelles j’ai joué à Rocket League, j’ai dû y investir au total au moins 500 heures. Et je n’ai pas l’impression d’être beaucoup plus compétent qu’après 10 heures de jeu! Parce que comme le sport qu’il émule (le soccer), Rocket League est infiniment complexe. Tellement de paramètres sont à maîtriser dans ce jeu compétitif basé sur la physique, que la maîtrise totale est impossible à atteindre. C’est l’attrait du sport traditionnel et c’est ce qui nous pousse à jouer une partie de plus, encore et encore. Ah, et c’est aussi diablement amusant!

11
Bioshock Infinite

Eric Hébert : Bioshock Infinite est de loin une des meilleures histoires dans un jeu vidéo, point. Si tu ne l’as pas fait encore, GO! La conclusion (à date) de cette incroyable série qui avait commencé sous l’eau de l’Atlantique à Rapture et termine dans le ciel sur une ville flottante nommée Colombia est un des meilleurs exemples de comment bien écrire une histoire dans un jeu vidéo. “Always a lighthouse, always a man, always a city.”

 

10
top ps4
Persona 5

Tanya Moore : Le style des graphismes, le gameplay et l’histoire de Persona 5 forment un superbe mélange. Il y a, certes, des longueurs, mais ce fut un plaisir de découvrir l’histoire.

 

9
Starcraft 2

Mario J. Ramos : On l’a attendu longtemps celui-là. Hell, it’s about time, comme dirait l’autre. Starcraft 2, c’est trois campagnes solo captivantes au niveau narratif, mais c’est aussi une jouabilité aux possibilités infinies en ligne. Après tout, bien qu’il soit sorti en 2010, il est encore aujourd’hui une discipline majeure dans le monde du sport électronique.

8
Portal 2

Andréanne Turcotte : Si le premier opus avait innové, le deuxième a porté encore plus loin ce jeu de puzzles à l’humour à la fois absurde et noir. Portal 2 est un jeu original qui ne vieillit pas, et à mon avis son seul défaut, c’est de ne pas être plus long! 

Mario J. Ramos : Chez Valve, il y a des maitres du storytelling en jeu vidéo et leur meilleur exemple est sans aucun doute Portal 2. Avez-vous déjà joué à un jeu de puzzles qui vous a fait vivre autant d’émotions?

Sylvain A. « Ludologue » Trottier : Si Portal était une très agréable découverte, Portal 2 a de loin dépassé mes attentes. Une série de casse-têtes avec une courbe d’apprentissage parfaitement maîtrisée, une trame narrative qui se découvre pour qui est attentif et un mode deux joueurs vraiment vraiment amusant! Le tout garni d’un humour noir délicieux.

7
The Witcher 3: Wild Hunt

JP Ravenelle : Si j’ai aimé The Witcher 2: Assassins of Kings, il ne m’a pas autant impressionné que son successeur. The Witcher 3: Wild Hunt est époustouflant! La conclusion de cette trilogie est une aventure épique dans un monde ouvert peuplé de créatures parfois attachantes et d’autres fois totalement monstrueuses. Les personnages sont intéressants et complexes, les graphismes sont magnifiques et la bande sonore est absolument fabuleuse. Et c’est sans parler du scénario, de l’intrigue, des alliances politiques et des multiples choix offerts aux joueurs qui viennent tous enrichir ce jeu. J’ai hâte de voir ce que CD Projekt RED nous réserve pour l’avenir.

Alexis le Marec : Witcher 3 a renouvelé le RPG moderne en apportant une profondeur peu commune dans les quêtes, une histoire mature et pleine de rebondissements, sans parler du niveau technique hallucinant de l’ensemble. Il a immédiatement relégué ses concurrents dans la case antiquités, et inspire nombre de jeux actuels qui le prennent comme référence dans leur conception. Et si vous avez un PC puissant, en 4K à ultra, on presse New Game + passé quelques secondes.

6
Path of Exile

Eric Théroux : Enfin un jeu qui voit grand. Path of Exile est le Hack ‘n’ Slash de référence pour plusieurs joueurs. Les possibilités sont incroyables avec des milliers de combinaisons de personnages, une fin de jeu complexe et de nouvelles ligues avec de nouvelles dynamiques tous les trois mois. Les développeurs sont près de leur communauté et sont toujours en train d’améliorer leur jeu. Ils ont dernièrement fait l’Exilecon, une convention autour du jeu qui a eu un grand succès. Le plus beau dans tout ça : le jeu est gratuit!

5
The Elder Scrolls V: Skyrim

Mario J. Ramos : Après l’épique Morrowind, on s’est un peu ennuyé dans les plaines plates de Oblivion. La série The Elder Scrolls est revenue en grand en 2011 avec Skyrim, mettant la barre très haute pour le reste de la décennie.

JP Ravenelle : Combien d’heures ai-je passées à me balader dans tout Skyrim, à la recherche d’artefacts, de shouts puissants et de secrets divers? Combien de personnages ai-je créés afin d’expérimenter des possibilités différentes pour certaines quêtes? La réponse : beaucoup! Incarner un Dovahkiin dans un énorme monde ouvert m’a procuré beaucoup de plaisir cette dernière décennie et m’a fait retomber en amour avec la série Elder Scrolls. Je n’oublie pas non plus les dragons magnifiques qui surgissent de nulle part, donnant l’impression de vivre une réelle aventure légendaire.

Alexis le Marec : Avant Witcher 3, Skyrim est venu donner une belle leçon en termes d’univers immense et de possibilités de jeu. On peut lui reprocher son scénario un peu court, mais les centaines de quêtes annexes et d’endroits à visiter, les possibilités en magie et enchantement d’armes et d’armures, sans compter le travail artistique énorme et réussi ont suffi à captiver des millions de joueurs durant plusieurs centaines d’heures. Aujourd’hui encore, il continue de charmer grâce à son univers, et si vous pouvez le modder sur PC, il profite de textures ultra réalistes qui rehaussent encore le niveau.

 

4
Mass Effect 2

Mario J. Ramos : Ma trilogie intersidérale à moi, ce n’est pas Star Wars, c’est Mass Effect, et mon Empire Strikes Back, c’est Mass Effect 2. Aucun autre jeu n’a autant su réunir une jouabilité de combat intense avec une histoire prenante et des personnages inoubliables… surtout ceux avec lesquels on est tombé amoureux.

Sylvain A. « Ludologue » Trottier : Mon coup de coeur de la décennie qu’il sera bien difficile de détrôner. Si la trilogie est pour moi une des meilleures oeuvres vidéoludiques, le 2 est le meilleur : sombre, prenant et déchirant. À jouer et rejouer et rejouer pour voir toutes les possibilités narratives proposées par le jeu.

 

3
league of legends
League of Legends

Andréanne Turcotte : League of Legends est le jeu qui a, sans contredit, popularisé et démocratisé le esport à travers le monde. La popularité de ce jeu gratuit et accessible qui se renouvelle sans cesse ne se dément pas. C’est définitivement le jeu auquel j’ai passé le plus d’heures à jouer – et à regarder! – dans la dernière décennie. 

Eric Théroux : Le jeu qui a redéfini le esport et l’a démocratisé. C’est mondial, c’est spectaculaire et c’est le seul jeu vidéo qui peut rivaliser avec les sports traditionnels en ce moment. L’univers fantastique dans lequel il se déroule se complexifie de plus en plus et c’est un plaisir de voir le tout se développer. Simple à comprendre, dur à maîtriser, ce jeu MOBA gratuit a vécu des hauts et des bas depuis sa sortie. League of Legends, c’est une industrie de plusieurs millions de dollars qui n’a pas fini de faire parler.

 

2
Nier: Automata

Tanya Moore : Nier: Automata est une pure merveille. L’histoire est prenante et le mélange de style dans le gameplay est parfaitement dosé. Ce fut le premier et le seul jeu qui m’a fait sentir zen et vide lorsque je l’ai fini. Après l’avoir fini, cela m’a pris plusieurs mois avant de retrouver un plaisir à jouer aux jeux vidéo. Je suis encore à la recherche d’un jeu qui m’offrira le même sentiment que Nier: Automata et présentement, il n’y en a pas.

Bruno-Pierre Campeau : Ce ne sont pas tous les jeux vidéo qui ont une fin heureuse et une ambiance heureuse. Nier: Automata a réellement mis l’emphase sur la mélancolie et la tristesse d’un monde sans humains, sans vie autre que la nature et des robots meurtriers, enfin, de ce qu’on veut bien nous faire croire. Des moments touchants, perturbants et un jeu plus humain qu’on le croirait. Facilement un des jeux marquants de la décennie.

1
The Legend of Zelda : Breath of the Wild

Andréanne Turcotte : Breath of the Wild m’a marqué dès les premiers instants, lorsque Link sort de la grotte et contemple Hyrule. Ce jeu est pour moi ce qu’on peut faire de meilleur avec un monde ouvert, où la progression repose d’abord et avant tout sur la découverte. Il procure un sentiment de liberté et d’émerveillement que je n’ai pas retrouvé depuis.

Mario J. Ramos : C’est simple, Breath of the Wild rend explicite la promesse implicite de tous les Zelda depuis le premier; un monde réellement ouvert qui fait appel avant tout à la curiosité et sens de découverte du joueur, sans trop le prendre par la main comme dans les mondes ouverts de Ubisoft.

JP Ravenelle : J’ai adoré toutes mes expériences avec The Legend of Zelda et ce, depuis le tout premier auquel j’ai joué : Ocarina of Time. Après toutes ces années, Breath of the Wild a su conserver la magie d’un Legend of Zelda, avec entre autres son histoire et ses personnages, tout en renouvelant quelque peu la formule. Déjà, le joueur est libre de découvrir la vaste étendue d’Hyrule (et ses paysages éclatants) à sa guise en complétant les quêtes de son choix. Il peut apprivoiser plusieurs chevaux, cuisiner divers mets pour se protéger des éléments tout en acquérant divers costumes aux caractéristiques diverses. Les armes sont multiples, possédant une durabilité restreinte, les puzzles des shrines sont stimulants et la possibilité d’escalader un peu partout est géniale. C’est sans contredit une des meilleures aventures de Link!

Antonin « Le Sofa Geek » Besner : Jamais un jeu ne m’a capturé et captivé comme Breath of the Wild. Le sentiment d’émerveillement d’un enfant et la liberté totale dans la façon d’aborder le jeu et les défis en font un chef-d’œuvre sans pareil. Une franchise arrivée à pleine maturité après 30 ans d’itérations. Et un futur aux possibilités sans limites pour la série.

Bruno-Pierre Campeau : Pendant longtemps, j’attendais le digne successeur de Ocarina of Time et il est finalement arrivé. Un jeu qui m’a replongé dans un monde de tous les dangers, où l’environnement est là pour être dangereux, dans lequel il faut réfléchir avant d’agir. BotW est facilement le jeu de la décennie par la réinvention d’un classique dans une formule que Nintendo n’avait jamais exploré et a touché toutes les notes avec brio.

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