La magie du Lan ETS

Encore une fois cette année, nous avons eu droit au Lan ETS organisé par son comité étudiant. Nous avons déjà couvert quelques résultats, mais cet événement est plus que seulement des tournois et des résultats. C’est aussi un grand moment pour les joueurs et une opportunité en or pour les communautés de se rencontrer.

Plus que de simples tournois

Bien évidemment, les compétitions ont une place importante au sein de ce projet. En soi, c’est le coeur du Lan ETS, mais il est important de saisir que ces tournois ne sont pas que de vulgaires compétitions pour déterminer les plus habiles. C’est aussi un excellent défi pour les amateurs qui veulent se mesurer aux grands dans un espace convivial. Cet aspect en personne et en direct donne une nouvelle saveur au jeu auquel le joueur ou la joueuse participe. Il est difficile de retrouver ce sentiment ailleurs dans l’univers des jeux vidéo.

En plus, c’est un moment agréable en tant que spectateur. Voir les meilleures équipes s’affronter sur le gros écran est une expérience agréable qui provoque des émotions fortes chez l’auditeur investi. Le tout, agrémenter de commentateurs aussi enivrés les uns que les autres.

Justement, ce dernier aspect est ma partie préféré des “Lans”. Pouvoir discuter de multiple jeux avec leurs “casters” respectifs est toujours un plaisir. Pour moi, le tout a débuté avec mon premier grand amour: Rocket League. J’adore ce jeu, j’adore sa scène et c’est toujours génial de voir les joueurs s’affronter.

Au fait, peu de gens savent, mais mes débuts dans l’esport furent avec Hearthstone, le jeu auquel mon ami et collègue Maxime “Pelletire” Pelletier excelle. Lui parler des “match-ups” et des decks qui nous ont marqué a été très agréable. Au fond, j’aime encore ce jeu de Blizzard, mais je ne sais pas comment il fait pour supporter les parties parfois criblées de hasard dans un contexte compétitif.

Cependant, je dois admettre que la scène de Smash Bros. était absolument fantastique et un de mes coups de coeur. J’aime bien suivre ce jeu, même si je n’y participe pas en tant que joueur. Voir des professionnels comme Ally performer entouré de caisses Smash était un moment assez fantastique.

La passion au front du projet

Il va sans dire que tous ceux qui participent au Lan, soit en tant que joueur, organisateur, commentateur ou autre, sont mordus de jeux vidéo. Cependant, il faut un certain type de personne pour y mettre tant d’heures d’organisation et de préparation. La majorité des gens au sein de cet événement le font par amour, et ce, gratuitement. Le tout, dans le but de donner le meilleur moment possible aux participants.

Un autre aspect auquel je me suis surpris à aimer autant fut les orchestres performant les chansons de jeux vidéo, qui m’ont remplie de nostalgie. Entendre la chanson du menu des Miis pour la Wii a été une surprise, mais elle était bienvenue.

Il ne faut pas parler bien longtemps avec les commentateurs pour voir à quel point ils aiment leur jeu, leur scène et les événements comme l’ETS. Malgré plusieurs heures derrière le bureau et ses lumières incandescentes, ils ont le sourire aux lèvres. Une fois la partie entamée, ils entrent dans la “zone” et les alentours deviennent flous alors que la concentration sur le jeu est à 100%. Voici la vue que j’avais lors des finales de Rocket League alors que le duo de Maxime commentait l’action!

Il en est de même pour les organisateurs comme Dimitrios Lianopoulos et son marathon NoReset Speedrun! Malgré le fait qu’il doit gérer le projet de 48 heures, il n’a pas hésité une seconde pour discuter avec moi de sa passion. En plus, il fait le tout pour l’organisme Répit Saint-Louis.

Au fond, c’est ça la magie des “lans”. C’est de discuter avec des gens qui ont les mêmes passions que toi ainsi que l’énergie d’en faire un projet plus gros que soi-même.

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