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EA n’arrive pas à croire à son image de « bande de mauvais gars »!

Electronic Arts fait tout pour redorer son image écornée depuis deux ans par plusieurs ratés, mais il semble qu’ils se demandent pourquoi cette image leur colle à la peau.

Dans un entretien à Gameindustry.biz Matt Bilbey, vice-président exécutif croissance stratégique chez Electronic Arts, revient sur plusieurs aspects et parle du futur de la compagnie. S’il insiste sur les titres EA Originals visant à soutenir les petits  et le fait que la taille d’EA  doit sans cesse les remettre en question afin de ne pas être déconnectés de leur public, il revient également sur la perception du public.

 

EA n’arrive pas à croire à son image de « bande de mauvais gars »!

Matt Bilbey :

Ainsi il déclare « ça fait 25 ans que je suis chez EA et j’ai du mal à croire une perception externe que nous sommes juste une bande de mauvaises personnes. Nous aimons jouer et créer des jeux. Malheureusement, lorsque nous commettons des erreurs, tout le monde le sait parce que ça prend en taille et en ampleur ».

C’est oublier qu’EA est  le deuxième éditeur mondial, et lorsqu’on sort un Star Wars, il n’est pas attendu juste un peu. De plus, EA ou pas, introduire du pay to win dans un jeu payant et qui en plus est l’un des plus attendus était quand même suicidaire, et sûr de provoquer un raz-de-marée de protestations. Même chose pour un Anthem qui annonçait être LE MMO venant concurrencer les ténors du genre et handicapé par un moteur jeu pas du tout adapté au genre. D’un autre côté, et nous le regrettons, cette perception entache des réussites qui sont malheureusement passées sous silence comme Titanfall 2 qui aurait mérité bien plus de succès et dont les doléances des joueurs ont été prises en compte.

Quand une société de la taille d’EA prend une mauvaise décision, il est normal que cela prenne des proportions énormes vu les promesses faites et donc l’attente suscitée. Par contre, l’affaire des loot boxes est ce qui leur collera longtemps à la peau. EA s’étant attaqué à un domaine qui relève du sacré, le retour de bâton a été à la hauteur de ce qui a été perçu comme un blasphème envers les joueurs.

 

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