bioshock 2

15 jeux vidéo qui m’ont fait pleurer (oui, 15!)

Je ne suis pas vraiment un gros braillard dans la vie de tous les jours. Mais lorsque je suis devant un écran, on dirait que je m’abandonne complètement à l’art qu’on me propose : série télé, cinéma et évidemment, jeux vidéo.

Alors j’ai décidé de mettre ma dignité de côté et de vous parler de 15 jeux qui m’ont fait pleurer. Ici, je parle d’avoir réussi à m’émouvoir grâce à une trame narrative bien amenée, pas pleurer comme dans la fois où j’ai payé le gros prix en prévente pour  Mass Effect: Andromeda et ensuite réaliser que c’était de la grosse bouette.

Vous allez voir que pour moi, les thèmes de sacrifices viennent systématiquement me toucher!

Attention, ceci est BOURRÉ de spoilers!

15 — Bioshock 2 — Un monde meilleur

Alors qu’on pourrait croire que les Big Daddies n’étaient que de grosses brutes épaisses, Bioshock 2 a décidé d’explorer le thème de la paternité d’une des façons les plus étranges jamais vues.

À travers ses actions, Subject Delta a pu enseigner à Eleonor des apprentissages qu’elle applique dans toutes les finales. La meilleure d’entre elles montre que même à travers une dystopie comme Rapture, il y a toujours de l’espoir pour un monde meilleur.

14 — Super Mario RPG — Le souhait de Luigi

En 1996, nous ne connaissions presque rien des personnages principaux de l’univers de Super Mario. Nous n’étions pas au courant non plus de la relation entre les deux frères.

Dans Super Mario RPG, les vœux des personnages sont répertoriés à Star Hill. On peut y lire des choses cocasses à propos de ceux qu’on a rencontrés dans le jeu jusqu’à ce que, sorti de nulle part, un souhait profond apparaisse : Je voudrais être un grand plombier comme mon frère Mario.

L’enfant de 12 ans que j’étais a été touché par cette révélation. Considérant que Luigi est toujours le deuxième joueur et qu’il n’apparait même pas dans Super Mario RPG sauf à la toute fin dans la parade, j’ai trouvé que cette aspiration lui ajoutait une dimension touchante.

13 — Super Mario Galaxy — Le sacrifice

Super Mario Galaxy était un platformer sympathique et enjoué et tout à coup, une histoire de sacrifice des Lumas est venue attaquer mes émotions avec surprise.

La musique est touchante. La façon dont Mario tente de les empêcher est pure. C’était tout un moment inattendu pour moi!

12 — Mass Effect 3 — Le sacrifice de Mordin

Alors que le personnage le plus enjoué de la galaxie décide de se sacrifier afin de mettre fin au génophage des Krogans qu’il a lui-même créé, on assiste à ses derniers moments qui sont à la fois calmes et mélancoliques, alors qu’il essaie de se changer les idées en chantonnant.

Après avoir passé un grand nombre de quêtes à ses côtés dans le deuxième Mass Effect, j’ai trouvé son sacrifice louable, mais tellement désolant.

11 — Mario 64 — Le générique de fin

Je pense que si je suis autant attaché émotivement au Nintendo 64. c’est parce que la console m’a proposé une chose à laquelle je n’avais jamais même rêvé : explorer des jeux en trois dimensions.

Super Mario 64 est le premier jeu auquel j’ai joué sur cette console et j’y ai passé tant d’heures à explorer les divers niveaux proposés que lorsque la fin est arrivée, je n’arrivais simplement pas à croire ce que je venais de vivre.

10 — Life Is Strange — La fin d’Arcadia Bay

Life Is Strange a sans doute une des trames sonores les plus mélancoliques de l’histoire des jeux vidéos. Dans ses derniers instants, le jeu nous donne deux choix finaux : sacrifier Chloe ou le village d’Arcadia Bay.

Chloe se lance dans une tirade qui explique comment l’humanité se porterait mieux si elle n’existait plus. Sous la musique de Syd Matters, cette finale a tellement fait pleurer ma coloc que ça m’a fait pleurer par transitivité!

9 — Horizon Zero Dawn — Le sacrifice de Rost

Une affaire qui va revenir plus tard et qui explique un peu la présence de Bioshock 2 plus tôt dans ce palmarès, c’est que je suis un enfant adopté. Donc, toutes les thématiques de familles qui se sont choisies au lieu d’être attribuées par le sang viennent me chercher à chaque fois.

Dans Horizon: Zero Dawn, Rost a décidé d’élever Aloy comme sa fille à l’extérieur des tribus du mieux qu’il pouvait. Même qu’à la fin du proving, il décidé de se sacrifier afin qu’elle puisse survivre. Un père à l’amour dur, mais dévoué jusqu’à la toute fin.

8 — Professor Layton et le Destin Perdu — Le départ de Claire

Si je devais décrire le personnage de Professeur Layton, j’utiliserais les qualificatifs « calme », « réfléchi » et « composé ». C’est pour cette raison que de le voir réaliser qu’il doit perdre Claire à nouveau m’a autant touché.

Voir le professeur Layton émotif à ce point-là est venu briser mon cœur avec une précision inégalée.

7- A Link To The Past — Le générique de fin

J’ai eu la chance d’avoir la cassette de A Link To The Past en français, ce qui m’a permis de bien tout comprendre l’histoire et les personnages durant les nombreux après-midis que j’ai passés à y jouer.

C’est pour ça que le générique de fin, qui sert aussi d’épilogue, m’a autant touché. De revoir tous les personnages que j’ai aidés et être témoin de leur résolution m’a fait verser quelques larmes malgré moi.

6 — Detroit: Become Human — Alice se révèle

Detroit: Become Humain est un chef-d’œuvre à absolument tous les niveaux. Philosophiquement, on se demande où l’humanité débute et où elle arrête.

Alors que Kara apprend la vraie nature d’Alice, le thème de « Qu’est-ce qu’une famille? » ressort. Kara peut décider d’adopter Alice et d’en faire sa fille. C’est une décision que je trouve si belle que je n’ai pas pu retenir mes larmes.

5 — The Walking Dead saison 1 — L’adieu de Lee

Le premier coup de circuit de Telltale Games a propulsé la balle hors du stade et est venu directement fracasser nos cœurs.

Alors que la relation Lee-Clementine est plus forte que jamais, Lee est mordu et il sent que la fin approche. Il peut décider d’ordonner à la petite fille de le tirer dans la tête, de s’en aller et de le laisser tourner ou de choisir par elle-même ce qu’elle veut de faire.

Le jeu nous place ici dans une cruelle impasse et dans une situation perdant-perdant où il n’y a pas de bons choix, que des décisions déchirantes. C’est juste triste.

4- The Last Of Us — La mort de Sarah

Lorsque l’univers balance suite à une catastrophe, nous sommes exposés au pire de l’humanité. Alors que Joel cherche à faire soigner Sarah qui est blessée à la jambe suite à un accident de voiture, les autorités croient qu’elle est infectée et décident de l’abattre comme un chien qui a la rage.

La scène est puissante et chaque son de souffrance de Sarah nous enrage en plus de nous attrister. Le jeu nous laisse vivre notre émotion en enchaînant avec le générique. Et ça commence de même. Bang. Bienvenue dans Last Of Us.

3 — Brothers: A Tale Of Two Sons

Alors que la plupart des jeux nous font assister au décès de personnages importants, Brothers: A Tale Of Two Sons nous le fait ressentir physiquement.

Comme nous contrôlons les deux personnages en même temps depuis des heures, la mort du grand frère nous laisse un véritable sentiment de vide comme nous n’utilisions plus tous les boutons sur la manette.

Et le petit frère qui devait survivre au deuil de sa mère doit maintenant composer avec celui de son grand frère. Sans paroles distinctes, ce jeu réussit à aborder ce thème universel d’une façon exemplaire.

2 — Valiant Hearts: The Great War — La finale

Alors que tous les jeux de guerre peuvent présenter des aspects glorifiants de la guerre, Valiant Hearts décide de nous montrer que la guerre, c’est juste triste et injuste.

Sous un piano mélancolique et la voix de l’acteur qui lit sa dernière lettre à sa fille, nous assistons aux derniers moments d’Émile, qui a vécu les pires injustices et horreurs durant toute la durée du jeu afin d’offrir un monde meilleur à sa descendance.

Lors de la Première Guerre mondiale, un homme au cœur pur est exécuté par le système qu’il a aidé à sauver. Quel constat désolant.

1 — Last Day Of June

Je ne pense pas que The Last Day Of June soit un si bon jeu. On doit retourner dans le passé et traverser des puzzles assez ennuyants pour essayer d’éviter un accident de voiture qui tuera notre femme comme si on était dans The Butterfly Effect.

Par contre, la finale, ouf! C’est comme si quelqu’un venait empoigner mon cœur à travers mon corps et le serrer de toutes ses forces.

Après avoir tenté toutes les possibilités durant des heures, nous sommes finalement récompensés par un seul constat : la mort de son amoureuse est inévitable… à moins de choisir volontairement de se sacrifier afin qu’elle puisse survivre.

Lorsqu’on comprend ce qu’il va se passer, nous sommes envahis par toutes les émotions à la fois. En décidant de changer de place dans la voiture, le protagoniste scelle sa destinée par amour et tout le monde pleure.

Bon, assez parlé de jeux tristes; je vais jouer à To The Moon sur ma Switch. Ça devrait bien se passer, non?

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